Les MycoplasmesIls provoquent un manque à gagner et des surcoûts de prophylaxie. Ils présentent une faible persistance dans le milieu extérieur (1j) : ainsi le mode de transmission est essentiellement vertical (parents contaminés). Il existe des vaccins atténués qui ne sont pas utilisés en France. En revanche, des vaccins inactivés sont utilisés sur les reproducteurs.
1. M.G. = Mycoplasma gallisepticum M.G. Mycoplasma gallisepticum (forme respiratoire) Cette forme respiratoire touche la dinde, le poulet, le canard et la perdrix de façon moindre. Elle se traduit par une toux grasse et un enflement léger de la tête. La trachée est irritée, avec du mucus. Les sacs aériens sont opacifiés et mousseux. Les voies digestives présentent des amas caséeux. Pour la dinde, on parle de MRC (maladie respiratoire chronique) : les symptômes respiratoires chroniques s’accompagnent d’un gonflement prononcé de la tête, d’un seul coté, de râles, bronchites, jetages. Cette maladie se transmet toujours par voie verticale. Son déclenchement est favorisé par un stress ou la présence d’une autre maladie. M.S. Mycoplasma synoviae (troubles locomoteurs) Elle provoque une synovite articulaire infectieuse qui se traduit par un gonflement des articulations et des coussinets plantaires. Contrairement aux staphylocoques qui provoquent fdes lésions internes, le mycoplasme entraîne des lésions externes. Au niveau des articulations, on aura un liquide très fluide là ou il y a des mycoplasmes (qui entraînent la saisie de la volaille). Les animaux sont atteints de diarrhées jaunes souffre. Le lot va se contaminer peu à peu dans le temps. Seuls les poussins atteints à un jour présenteront des symptômes. Chez l’animal en croissance, elle provoque de l’anémie, une baisse d’état et des retards de croissance. Elle touche le poulet entre 1-4 mois et la dinde entre 10-24 semaines. Retour au menu Maladies Bactériennes |