La Cochin fut importée au Etats-Unis et en Angleterre vers 1845. Elle était connue comme une volaille Chinoise venant de Shanghai. Elle arrive en France en mai 1946 directement d’Asie.
Elle fut appelée d’abord Shangae ou Shanghai puis Cochin China, Cochinchinoise et enfin Cochin vers 1900.
Depuis son arrivée en Angleterre elle a servi à créer bon nombre de races dont l’Orpington.
En France elle a été également croisée avec bon nombre de races locales. Elle entre dans la composition de la Faverolles claire
Elle était assez polyvalente grâce à une ponte de 150 à 180 oeufs, une chair abondante une excellente couveuse et son plumage souple et abondant était aussi récupéré.
Sa taille et la douceur de son plumage ont fait sensation à cette époque en France et en Angleterre.
Bien qu’elle ait été reproduite principalement pour l’ornement elle n’en faisait pas moins un excellent poulet de chair vu son poids.
Ce sont des oiseaux très calmes et les poules sont d’excellentes couveuses.
Elle n’existait qu’en fauve mais la teinte allait du chamois à la cannelle. Ce n’est donc pas la couleur perdrix qui fut l’origine de la Cochin, elle fut reconnue vers 1870 avec la blanche.
Les 30 années suivantes ont vu apparaitre la noire la bleu et la coucou.
Le premier Cochin Club a été fondé en 1902 en Angleterre.
Dans une encyclopédie agricole de 1915 il était déjà écrit (par Charles Voitelier) : Depuis cette époque (mi 18ème siècle) la race Cochinchinoise a été transformée par les amateurs et elle n’a plus qu’une vague ressemblance avec ses ancêtres.
La Cochin a encore beaucoup évoluée depuis cette époque, elle n’a plus actuellement la capacité de ponte d’origine, ses formes sont bien plus arrondies sans pour cela ressembler à la Bantam de Pékin race trop souvent considérée comme la Cochin naine dans certains pays.